L’art de la guerre, partie 1: le camouflage

Rambo a dit:

Surprendre l’ennemi avec de la peinture verte, c’est comme surprendre l’ennemi avec de la peinture brune; il ne faut pas qu’il ne s’y attendre.

Il est important de faire très gaffe aux éléments démologiques; une bonne utilisation du terrain permettra de trouver tout plein de cachettes vachement chouettes et de s’y embusquer en attendant l’ennemi, qu’il soit Viet ou Jaune.

Attendre dans les buissons, derrière des gros cailloux, dans les arbres demande beaucoup de patience; c’est des positions pas confortables et bien souvent y’a des fourmis qui te gênent, ou des araignées, ou des serpents, ou t’es assis sur un de tes chargeurs, ou sur des feuilles mouillées. C’est pour ça qu’il faut squatter tous les matins, pour s’habituer à tiendre en place longtemps pour enfin zigouiller un ennemi, qu’il soit Viet ou un sale hippie de merde.

Ne pas oublier de couvrir de camouflage le visage, les bras, et même de faire du bricolage en se collant des feuilles sur les épaules ou la tête.

C’était mon exposé sur comment bien se camoufler.

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